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Newsletter n°38 du 25 juillet 2012

publié le 25 juil. 2012 à 13:53 par Jérôme Moreau

Justes noces

Chers amis vacanciers de cathofamilink,

Cette newsletter vous rejoint peut-être sur le lieu d’un repos bienvenu ou après un repos qui a reconstitué vos forces pour reprendre le travail avec un nouvel élan. Il est probable que beaucoup d’entre nous avons eu (ou aurons) également l’occasion de participer à la célébration d’un mariage durant cet été. La saison des amours scellées est principalement estivale. Nous nous extasions immanquablement à propos de la mariée, star incontestée de ces journées inoubliables. Pauvre marié, résigné, ce jour-là, à n’être qu’un faire-valoir… mais tellement heureux dans son rôle ! Nous lisons la joie mêlée d’inquiétude dans les yeux des parents. Leurs chérubins prennent leur envol pour construire à leur tour le cocon familial nécessaire à l’épanouissement de nouveaux petits êtres, dans lesquels nous redécouvrons sans cesse le miracle de la vie donnée, de la vie participée, de la vie pleine de promesses.

Au delà des paillettes, des frou-frou de satin et des jaquettes impeccables, se joue le mystère insondable de l’amour. Deux jeunes forment le pari d’un amour qui durera toute leur vie. L’élan juvénile d’une douce inconscience est porteur d’une force irrésistible car saint Paul le dit : « l’amour ne passera jamais » (1Co 13, 8a). Chacun sait bien pourtant qu’il n’échappe pas à une certaine fragilité et qu’il demande à être éprouvé par le temps qui charrie en son cours les événements propres à le briser ou à l’affermir. Ce qui l’emporte toujours en ces heureux moments, c’est l’espérance.

Sans elle, nous ne pourrions rien fonder de durable, nous ne pourrions pas nous élancer à la conquête des plus beaux défis de nos existences terrestres. Elle nous porte vers la pleine réalisation de notre humanité, ballottée par l’assaut des vagues d’un quotidien pas forcément choisi, si différent de nos rêves mais pas nécessairement malheureux pour autant. Il arrive bien souvent que le réel soit plus beau que le rêve, surtout quand nous le recevons de la main de la providence. Dieu est… et manifeste sa présence dans le concret de nos existences.

Alors, entourant avec affection les tourtereaux de nos mariages estivaux, n’oublions pas de prier avec ferveur pour eux afin qu’ils n’oublient jamais que l’amour reçu de demain se construit durablement sur l’amour donné de chaque instant. C’est le secret des bonheurs simples qui nous prépare à la béatitude éternelle.

Abbé Philippe-Marie

Vie du site

Pas de vacances pour nos amis les anges. On sent que le 15 août s'approche!

Pour ces 30 derniers jours, notre site a reçu 2250 visites avec une moyenne de temps de consultation de plus de 11 minutes. Pour moitié, les lecteurs sont de nouveaux visiteurs.

Comme presque toujours, la page la plus lue est celle des intentions de prières (812 consultations), la récente chaîne de Guillaume vient vite après (641). Ensuite nous voyons en peloton serré entre 225 et 250 ( je vous assure que le Tour de France ne m'inspire en aucune façon) les actions de grâce et les chaînes de Vincent et de France, elles aussi récentes.

Le rythme d'arrivée des intentions reste un peu supérieur à une par jour.

Les nouvelles actions de grâce furent au nombre de 8. C'est pour moi l'occasion de les relire quand j'écris, chaque mois, ces lignes, et aujourd'hui encore je suis émerveillé de la foi profonde qui les illumine, même quand la lumière y est teintée de douleur.

Nous gérons aujourd'hui 15 chaînes de prières, dont 2 sont venues s'ajouter en juillet. Elles regroupent 342 priants auxquels il faut ajouter en partie les 303 inscrits depuis l'origine à la chaîne de Vincent, dont le fonctionnement est quelque peu différent.

Maintenant, faisons comme les saints anges et marchons avec eux vers Marie, leur Reine. Certains d'entre nous la fêteront à Lourdes, d'autres dans leur paroisse… et tous dans leur cœur. N'oublions pas que notre fête nationale était autrefois le jour de l'Assomption et le Te Deum nous servait d'hymne national. Je vous en livre la traduction française approuvée par le cardinal Ratzinger (imprimatur 10 novembre 1990, Rome):

Nous vous louons, ô Dieu !
Nous vous bénissons, Seigneur.
Toute la terre vous adore,
ô Père éternel !

Tous les Anges,
les Cieux et toutes les Puissances.
Les Chérubins et les Séraphins
s'écrient sans cesse devant vous :

Saint, Saint, Saint est le Seigneur,
le Dieu des armées.
Les cieux et la terre,
sont plein de la majesté de votre gloire.

L'illustre chœur des Apôtres,
La vénérable multitude des Prophètes,
L'éclatante armée des Martyrs,
célèbrent vos louanges.

L'Église sainte publie vos grandeurs,
dans toute l'étendue de l'univers,
Ô Père dont la majesté est infinie !
Elle adore également votre Fils unique et véritable ;
Et le Saint-Esprit consolateur.

Ô Christ ! Vous êtes le Roi de gloire.
Vous êtes le Fils éternel du Père.
Pour sauver les hommes et revêtir notre nature,
vous n'avez pas dédaigné le sein d'une Vierge.

Vous avez brisé l'aiguillon de la mort,
vous avez ouvert aux fidèles le royaume des cieux.
Vous êtes assis à la droite de Dieu
dans la gloire du Père.

Nous croyons que vous viendrez juger le monde.
Nous vous supplions donc de secourir vos serviteurs,
rachetés de votre Sang précieux.
Mettez-nous au nombre de vos Saints,
pour jouir avec eux de la gloire éternelle.

Sauvez votre peuple, Seigneur,
et versez vos bénédictions sur votre héritage.
Conduisez vos enfants
et élevez-les jusque dans l'éternité bienheureuse.

Chaque jour nous vous bénissons ;
Nous louons votre nom à jamais,
et nous le louerons dans les siècles des siècles.

Daignez, Seigneur, en ce jour,
nous préserver du péché.
Ayez pitié de nous, Seigneur,
ayez pitié de nous.

Que votre miséricorde, Seigneur, se répande sur nous,
selon l'espérance que nous avons mise en vous.
C'est en vous, Seigneur, que j'ai espéré,
je ne serai pas confondu à jamais.


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